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En studio, live ou post-production : quelles différences

Travailler dans l'audio, c'est découvrir un univers aux multiples facettes où l'on ne fait jamais deux fois la même chose. Pour s'y retrouver et vraiment maîtriser les outils techniques, passer par des étude ingénieur du son est souvent le point de départ . Selon qu'on se retrouve en régie, sur un plateau ou derrière une console de mixage, les journées et les outils changent radicalement. C'est pour ça qu'il vaut mieux comprendre ces différences dès qu'on commence son cursus.

 

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Le studio : là où on cherche le son parfait 

Quand on travail en studio, on est un peu dans une bulle. L'idée, c'est d'avoir tout le temps nécessaire pour peaufiner chaque détail et sortir un rendu propre. 

Concrètement, le job de l'ingénieur, c'est de réussir à capter chaque voix ou chaque instrument séparément. Pourquoi ? Pour garder la main sur tout au moment de l'étape finale. On passe du temps à tester ses micros et à régler ses machines pour que le son soit déjà "propre" et beau avant même de toucher au mixage. C'est d'ailleurs un aspect central de toutes étude ingénieur du son : apprendre à sculpter le son dès la source.

Le studio offre la possibilité de recommencer une prise autant de fois que nécessaire, ce qui est différent des autres métiers du son. Cela nécessite une grande patience et une oreille très fine. 

Lors d'étude d'ingénieur du son, on développe ces qualités au fur et à mesure. Il est également important de savoir rassurer les artistes pour qu'ils puissent donner leur meilleur derrière le micro. Une fois les enregistrements terminés, le travail se poursuit avec le mixage et le mastering pour que le morceau sonne bien partout, que ce soit dans un casque ou dans une voiture.  

 

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Le live et la sonorisation : gérer l'imprévu en direct 

Quand on parle de live, on pense souvent aux concerts, mais c'est bien plus vaste que ça. On retrouve des ingénieurs du son sur des conventions d'entreprises, au théâtre, sur des salons ou même pour des émissions de télé en direct. 

La grande différence avec le studio, c’est qu'on n'a pas de deuxième chance : une fois que le micro s'allume, le son part en direct vers le public ou les spectateurs. Cela demande d'avoir les nerfs solides et de savoir quoi faire en une fraction de seconde si un micro lâche ou si un bruit parasite apparaît. C’est justement ce côté "terrain" et cette gestion de l'urgence que l'on commence à découvrir lors des étude ingénieur du son.

Dans l'événementiel, le job consiste à jongler en permanence. On passe d'un micro cravate pour un présentateur à une bande-son pour une vidéo, tout en gardant un œil sur la musique d'ambiance. Le vrai défi, c'est que tout le monde doit entendre la même chose, que l'on soit au premier rang ou tout au fond d'une immense salle. Cela demande aussi de savoir travailler en équipe avec les ingénieurs lumière ou les régisseurs, car tout est lié sur un événement. 

 

La post-production : l'univers du son pour l'image 

La post-production, c'est là qu'on assemble tout ce qui a été capté pour un film, une pub ou même un jeu vidéo. L'ingénieur du son ne se contente plus d'enregistrer, il devient un vrai monteur qui combine les voix, ajoute des bruitages et crée des effets pour que l'ambiance paraisse la plus réelle possible. 

C'est un travail très technique que l'on découvre en étude ingénieur du son, notamment à travers le mixage multicanal. Il existe aussi des règles de volume très strictes à respecter pour que le son passe correctement sur les différentes plateformes de diffusion. 

Travailler dans ce secteur demande une grande concentration et une bonne culture visuelle. On passe beaucoup de temps à nettoyer des voix enregistrées dans des conditions difficiles ou à créer des sons de toutes pièces pour rendre une scène plus impressionnante.

 

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