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Le retour d'une parodie devenue culte

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Vous vous souvenez peut-être du tout premier épisode, sorti en 2000 : une parodie décomplexée qui détournait les codes du slasher post-Scream avec une efficacité redoutable, portée par un casting alors inconnu et une avalanche de références à Scream, Souviens-toi l'été dernier ou Le Projet Blair Witch.

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Vingt-six ans après avoir semé la panique dans les multiplexes, Cindy Campbell et sa bande remettent le masque en jeu. Sorti en juin 2026, ce sixième volet ramène Anna Faris, Regina Hall, Marlon Wayans et Shawn Wayans dans une intrigue où un tueur étrangement familier s'en prend, une fois de plus, à toutes les franchises d'horreur qui passent à sa portée. 

Si le milieu du cinéma vous intéresse d'un peu plus près, et notamment les métiers accessibles via un bachelor sound designer, ce retour de la saga est une bonne occasion de s'y pencher.

 

Une recette qui tourne au vinaigre

Fort de ce triomphe, le clan Wayans avait vite enchaîné les suites, parodiant tour à tour les films d'exorcisme, de fantômes ou les polars avec "FBI : Fausses blondes infiltrées". Cette abondance avait fini par lasser, et la franchise s'était éteinte doucement. Pour ce retour 2026, l'exercice s'annonçait périlleux : comment faire rire sans blesser, à une époque où chaque blague est disséquée ? 

Comme le confie un observateur du milieu, il est aujourd'hui bien plus compliqué de faire ce genre d'humour qu'en 2000, tant certaines plaisanteries d'hier ne passeraient plus aujourd'hui. Le pari reste pourtant risqué, entre nostalgie assumée et sensibilités contemporaines. Ce sont d'ailleurs souvent des diplômés d'un bachelor sound designer qui, aujourd'hui, retravaillent ces codes comiques et sonores pour les adapter à un public plus exigeant.

 

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Le son, ce personnage caché du film d'horreur

Ce qui frappe, une fois la caméra oubliée, c'est le travail invisible du son par les étudiants du bachelor sound design. Pour ressentir son importance, il suffit de revoir une scène de tension avec et sans bande sonore : la différence est saisissante. Grincements de porte, pas dans le grenier, violons stridents, cris qui glacent le sang… la conception sonore d'un film d'horreur ne se limite jamais à une musique efficace. Une mélodie rythmée accélère le pouls du spectateur, qui sent que quelque chose approche, tandis qu'un tempo plus lent l'endort dans une fausse sécurité, rendant le sursaut suivant plus brutal encore. 

 

Sur une parodie comme celle-ci, l'exercice se corse davantage : il faut à la fois respecter les codes sonores du genre et savoir les détourner en un instant, faisant basculer une scène terrifiante en pur running gag. 

Ces ruptures brutales, où la musique passe d'un crescendo oppressant à une pirouette comique, demandent une maîtrise technique que l'on retrouve dans les meilleures formations spécialisées, à l'image d'un bachelor sound designer qui enseigne précisément cette gestion du rythme, de la tension et de la surprise sonore. 

Beaucoup de professionnels formés à ce type de cursus racontent avoir appris là les bases de ce jeu d'équilibriste entre peur et dérision. C'est aussi ce que révèle, en creux, cette nouvelle mouture de Scary Movie : derrière chaque blague sur un genre codifié se cache un savoir-faire sonore bien réel, celui-là même que transmet un cursus de bachelor sound designer aux futurs monteurs et concepteurs sonores.

 

Un miroir tendre de nos peurs collectives

Au fond, la force de la saga a toujours été de nous faire rire de nos propres frayeurs, de souligner l'absurdité de certains choix de personnages qui, dans un vrai film d'horreur, nous feraient hurler au lieu de nous faire sourire. 

Ce nouveau film ne déroge pas à la règle : il continue de tendre un miroir déformant à un genre qui se prend parfois un peu trop au sérieux, tout en s'appuyant, sans le dire, sur les mêmes outils sonores que les productions qu'il parodie, ceux-là mêmes qu'un bon bachelor sound designer apprend à maîtriser dès les premières années.

Si cet univers du cinéma d'horreur et de sa fabrication sonore vous intrigue, il existe aujourd'hui des parcours complets pour apprendre ce métier de l'ombre, du bruitage le plus discret jusqu'à la partition la plus spectaculaire. Transformer cette curiosité en véritable vocation créative passe souvent par un cursus complet, à l'image d'un bachelor sound designer taillé pour ces métiers du son.

 

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