Le 19 Octobre dernier, les étudiants en 1ère année de la section Game Art / Game Design se rendaient au Théâtre du Capitole de Toulouse pour une soirée ballet.

Voici les impressions d’un étudiant, Kenti SANCHEZ :

 «  Le 19 octobre 2018 nous sommes allés voir un ballet au Théâtre du Capitole à Toulouse, la représentation se nommait « Dans les pas de Noureev ». Bien que j’imagine que ce nom est très évocateur dans le monde du théâtre, je ne connaissais pas ses œuvres et ce nom ne m’évoquait rien de concret, mais pourtant, son visage m’était curieusement familier. De plus, ce ballet était une première pour moi.

La première chose que j’ai pu noter, c’est l’impression assez époustouflante que donne le théâtre en lui-même… Une scène surplombée de 5 étages, on pouvait voir les plus petits détails avec aisance, même à cette hauteur. Sans parler de l’orchestre étrangement « enfoncé » sous la scène, dont la musique nous parvenait avec toute sa splendeur. Une première impression très marquante !

Revenons maintenant au sujet principal dont il était question, le ballet. En effet cette représentation m’a permis de découvrir quelques-unes des principales chorégraphies de Rudolf Noureev, grand danseur classique et talentueux chorégraphes. Tout au long du ballet, j’ai été envoûté par la grâce des danseurs et la musique enivrante de l’orchestre. Surtout lors de l’Acte III, « La Bayadère », durant laquelle j’ai constaté un accord parfait entre musique et danse, un point sûrement essentiel pour créer la sensation d’hypnose. C’est ce qu’on appelle, d’après mes brèves recherches, un ballet symphonique. Les autres parties m’ont également donné un ressenti similaire, mais les émotions étaient différentes (amour, drame, tristesse, tromperie). Les danseurs et danseuses ne faisaient pas que « danser » mais ils véhiculaient une histoire (d’amour d’après moi).

Pour conclure ce compte-rendu, je dirais que cette expérience m’a donné envie de revivre ce genre de représentation, classique mais pourtant si envoûtante. J’en tire un très bon souvenir, merci de m’avoir permis d’y « goûter ». »

 

Kenti SANCHEZ (Game 1)